Une visio d'une heure par mois où vous racontez votre métier. On en tire vingt publications, huit vidéos courtes et deux newsletters — dans vos mots, avec vos exemples et vos chiffres. Vous continuez d'exister pendant que vous travaillez.
Engagement 3 mois · Mois 1 remboursé si les publications ne vous ressemblent pas
Ou d'abord : voir ce qu'une réponse de 40 secondes devientVous signez une mission de six mois. Vous êtes content, vous êtes plein, et vous arrêtez naturellement de publier — vous n'avez ni le temps ni le besoin. Le problème, c'est que la conséquence n'arrive pas pendant la mission. Elle arrive après.
Les quatre cases jaunes, c'est votre été. La mission est terminée, l'agenda est vide, et vous découvrez que personne ne vous a lu depuis six mois. Vous vous remettez à publier en octobre — et les premiers appels arrivent en décembre.
Ce décalage de trois mois entre l'effort et le résultat est ce qui rend le cycle impossible à casser à la main. Publier quand on a besoin de clients, c'est déjà trop tard. Publier quand on est plein, personne n'y arrive.
Ce n'est pas un problème de discipline. C'est un problème de calendrier.
C'est la seule question qui compte : est-ce que ça va me ressembler ? Alors voici, côte à côte, ce qui a été dit en visio et ce qui en est sorti.
« Alors euh… ce qui revient tout le temps, c'est qu'on me demande un audit alors que le problème est déjà connu. Genre, la semaine dernière, un client m'appelle pour un audit de son service client. Trois jours de mission. Sauf qu'en fait ses équipes lui avaient déjà dit trois fois ce qui n'allait pas. Il avait pas besoin d'un diagnostic, il avait besoin de quelqu'un pour trancher. Bon. On a fait une journée au lieu de trois. »
La semaine dernière, un client m'a demandé un audit de trois jours.
Ses équipes lui avaient déjà dit trois fois ce qui n'allait pas.
Il ne lui manquait pas un diagnostic. Il lui manquait quelqu'un pour trancher.
On a fait une journée au lieu de trois.
Je facture moins. Il avance plus vite.
Le problème le plus cher en conseil, ce n'est pas l'ignorance. C'est l'absence d'arbitrage.
Tout sort de la même heure de visio. On ne vous redemandera ni un texte, ni une idée, ni « juste une petite validation » un dimanche soir.
Cinq par semaine sur votre réseau principal. Des prises de position, des retours de mission, des désaccords argumentés — pas des résumés d'articles que tout le monde a déjà lus.
Découpées dans l'enregistrement de la visio, recadrées en vertical et sous-titrées. Vous ne tournez rien de plus : vous avez déjà parlé une heure, il suffit d'y prendre les bons moments.
Deux e-mails à votre liste, construits sur les sujets qui ont le mieux marché en publication. C'est le seul canal que vous possédez vraiment — le reste est loué à des plateformes.
Le format n'est pas figé. Si vos carrousels prennent trois fois plus que vos vidéos, on bascule le mix le mois suivant. Vous payez un volume de présence, pas un gabarit imposé.
Confier son compte à quelqu'un demande de la confiance, et cette confiance se construit. Commencez au niveau qui vous met à l'aise, montez si vous en avez envie.
Six à huit questions préparées à partir de vos missions du mois, de ce qui a marché le mois dernier et de ce que votre marché raconte en ce moment. Vous les lisez, vous en écartez, vous en ajoutez. Cinq minutes.
On vous pose les questions, vous répondez comme vous le feriez à un client. C'est un entretien, pas un tournage : on relance, on creuse, on vous fait préciser un chiffre. Enregistrée, caméra allumée — c'est de là que sortent les huit vidéos.
Les trente contenus, datés, dans l'ordre. Vous relisez, vous corrigez, vous supprimez ce qui ne vous va pas. Comptez quinze minutes — et beaucoup moins à partir du deuxième mois.
Selon le niveau que vous avez choisi. Vous êtes en mission, en formation, en vacances : la publication continue exactement au même rythme.
Ce qui a été vu, ce qui a fait réagir, ce qui a généré des messages privés. Et surtout : les deux ou trois sujets à creuser le mois prochain, parce qu'ils ont visiblement touché quelque chose.
Votre charge totale : 5 min de sujets + 1 h de visio + 15 min de relecture.
Parce qu'à un mois, vous ne mesurerez rien — et nous non plus. Autant vous dire précisément à quoi sert chacun des trois.
Vos tics de langage, vos formules, ce que vous ne diriez jamais. C'est le mois où vous corrigerez le plus, et c'est normal. On teste aussi cinq ou six formats pour voir lesquels votre audience ouvre.
Les formats qui n'ont rien donné disparaissent. Ceux qui ont marché deviennent la colonne vertébrale du mois. Vos corrections tombent généralement à deux ou trois par mois.
Soixante publications derrière vous, une audience qui commence à vous reconnaître, et les premiers messages privés de gens qui vous lisent depuis un moment sans avoir réagi. C'est le mois où le canal commence à exister.
Passé le troisième mois, c'est mensuel et résiliable par simple e-mail. On ne vous retiendra pas par un contrat — si le canal ne produit rien pour vous, autant l'arrêter et le dire.
Ces trois situations sont des reconstitutions, bâties sur les ordres de grandeur habituels du conseil indépendant : taux journaliers, durée entre deux missions, rythme de publication observé. Ce ne sont pas des témoignages de clients. Les calculs sont affichés pour que vous puissiez les transposer à votre activité — ou les contester.
Mission longue, agenda saturé, zéro publication de février à juillet. En août, la mission se termine. Le pipeline aussi.
Le calcul n'a pas besoin d'être précis pour être écrasant. Il suffit qu'un seul creux soit raccourci d'une seule semaine.
Elle s'y met chaque année en janvier, avec de bonnes résolutions et quatre posts en deux semaines. Puis les sessions reprennent et le sujet disparaît jusqu'à l'année suivante.
La régularité compte davantage que le volume : une audience se construit par répétition espacée, pas par rafales annuelles.
C'est l'objection la plus fréquente, et elle est fondée. Le problème n'est presque jamais la qualité d'écriture : c'est que le texte ne contient aucun de vos exemples, parce que personne n'est allé les chercher.
La différence tient à la matière première. Un texte écrit à partir de votre parole ne peut pas sonner comme celui d'un autre.
L'entrée du dispositif, c'est votre parole. S'il n'y a pas de matière, aucun outil ne la fabriquera — et vous nous en voudrez, à juste titre.
Hors taxes · Puis mensuel, résiliable par simple e-mail
8 280 € sur douze mois. À 1 100 € la journée, c'est sept jours et demi facturés dans l'année — soit une seule mission courte. Si le dispositif ne raccourcit qu'un seul creux d'une semaine, il est remboursé.
Premier créneau sous 7 jours ouvrés
Vous recevez les trente contenus du mois 1 au cinquième jour. Si vous les lisez et que ce n'est pas votre voix, vous nous le dites dans les sept jours : le mois est remboursé, l'engagement tombe, et vous gardez les contenus. Nous n'aurons pas su faire, ce n'est pas à vous de le payer.
En revanche, on ne vous promettra ni un nombre de vues, ni un nombre de leads, ni une croissance d'audience. Cela dépend de votre marché, de votre réseau de départ, de la pertinence de vos prises de position et d'algorithmes que personne ne maîtrise. Ce qu'on garantit, c'est le volume livré, le respect du calendrier et le fait que ce soit écrit à partir de vos mots.
On voit une IA quand personne ne lui a donné de matière : d'où les listes de conseils génériques, les statistiques inventées et les tournures que tout le monde reconnaît. Ici, la matière première est une heure de votre parole, avec vos cas et vos chiffres. Une anecdote vécue la semaine dernière chez un client ne peut être produite par aucun modèle.
Cela dit, l'outil ne fait pas tout : c'est aussi pour ça qu'il y a une relecture de votre part au mois 1, et des corrections illimitées ce mois-là.
La visio est enregistrée, mais rien ne vous oblige à en tirer des vidéos. Beaucoup démarrent en texte seul, puis acceptent une ou deux vidéos au bout de deux mois, en voyant qu'elles font trois fois plus de réactions. Si vous n'en voulez jamais, on remplace les huit vidéos par des carrousels et des extraits illustrés, sans changer le prix.
Personne ne peut vous le dire, et méfiez-vous de qui l'annonce. Ce que l'on observe généralement : les premiers messages privés arrivent entre la sixième et la dixième semaine, et ils viennent presque toujours de gens qui vous lisaient en silence depuis un moment.
Ce canal ne remplace pas la prospection. Il fait qu'elle devienne plus facile, parce que la personne que vous contactez vous a déjà lu.
C'est ce que disent presque tous nos clients avant la première visio, et aucun après. Ce que vous trouvez banal — la façon dont vous cadrez une mission, pourquoi vous refusez certains dossiers, l'erreur que font tous vos clients au démarrage — est exactement ce que votre marché ne sait pas. Les questions préparées servent précisément à aller le chercher.
À vous, intégralement et définitivement, y compris si vous arrêtez au bout de trois mois. Vous conservez les textes, les vidéos, les newsletters et l'enregistrement des visios. Rien n'est réutilisé pour quelqu'un d'autre, et rien de ce que vous dites en visio n'est cité ailleurs.
Non. On n'accompagne pas deux indépendants qui exercent la même spécialité sur le même marché en même temps. Si vous signez, votre créneau est bloqué tant que vous êtes client. C'est aussi pour cela que le nombre de places ouvertes chaque mois est limité.
On la reporte dans le mois, sans frais. Si le mois se termine sans qu'elle ait pu avoir lieu, on produit à partir de la matière restante des visios précédentes — mais le volume sera plus faible et vous le verrez. La visio est le seul rendez-vous du dispositif : c'est peu, et c'est indispensable.
Oui, par un simple e-mail, sans préavis ni justification. Vous gardez tout ce qui a été produit et les accès sont révoqués le jour même. On préfère un client qui part clairement à un client retenu par une clause.
Une heure par mois, trente contenus dans vos mots, et une présence qui continue pendant que vous êtes chez vos clients. Le premier mois est remboursé s'il ne vous ressemble pas.
Réserver ma visio de démarrage — 690 €/mois →Engagement 3 mois puis mensuel · Un seul client par spécialité et par marché