Avant de contacter trois cabinets, il demande à ChatGPT ou Perplexity lesquels consulter dans sa région, sur son métier. La réponse cite des noms. On mesure si le vôtre en fait partie, on débloque ce qui vous rend invisible, et on va vous inscrire là où ces moteurs vont réellement chercher.
Livré en 5 jours · Intégralement déduit si vous engagez le chantier · Remboursé si vous êtes déjà cité
Un directeur des ressources humaines qui doit recruter un profil rare ne connaît pas les vingt cabinets de sa région. Il en connaît deux, peut-être trois, et il lui en faut une poignée à mettre en concurrence. Cette liste, il ne la construit plus en parcourant dix pages de résultats.
Il pose la question en une phrase, il obtient trois ou quatre noms assortis d'une justification, et il s'arrête là. Ce qui se jouait autrefois sur la première page de Google se joue maintenant dans un paragraphe qui ne laisse de place à personne d'autre.
Le problème n'est pas nouveau dans sa nature — c'est toujours la même bataille de présence. Il est nouveau dans sa brutalité : une page de résultats affichait dix concurrents, une réponse d'IA en cite trois. Le quatrième n'existe pas.
Vous n'avez pas perdu l'appel d'offres. Vous n'avez jamais été sur la liste.
Ces modèles ne répondent pas deux fois pareil. Une capture d'écran ne prouve rien et ne sert de point de départ à personne. On interroge donc chaque requête cinq fois, sur quatre moteurs, en sessions vierges — et on compte.
| Requête posée | Vous | Concurrent 1 | Concurrent 2 | Concurrent 3 |
|---|---|---|---|---|
| « meilleur cabinet de recrutement tech à Lyon » | 0/20 | 17/20 | 12/20 | 6/20 |
| « chasse de têtes développeurs Rhône-Alpes » | 1/20 | 14/20 | 9/20 | 5/20 |
| « comment choisir un cabinet de recrutement IT » | 0/20 | 8/20 | 11/20 | 3/20 |
| « recruter un CTO à Lyon, par où commencer » | 2/20 | 9/20 | 7/20 | 4/20 |
| « cabinet de recrutement ou recruteur indépendant » | 0/20 | 6/20 | 5/20 | 2/20 |
| « meilleurs cabinets recrutement industrie AURA » | 1/20 | 15/20 | 8/20 | 8/20 |
| Taux de citation sur ces 6 requêtes | 3 % | 58 % | 43 % | 23 % |
20 relevés par requête = 4 moteurs (ChatGPT, Perplexity, Google AI, Copilot) × 5 répétitions en session vierge.
Le relevé complet porte sur 20 requêtes, soit 400 relevés. Dans votre rapport, les colonnes portent les noms réels de vos concurrents.
C'est la partie du rapport que personne d'autre ne produit, et de loin la plus utile. En comptant les citations, on relève aussi quelles sources les moteurs sont allés lire pour construire leur réponse. Sur ce marché, ils en ont consulté 34. Six revenaient sans cesse :
Vous n'apparaissiez sur aucune des six. Vos concurrents, sur quatre en moyenne. Voilà l'écart réel — il n'est pas dans votre site, il est ailleurs.
Avant de parler de contenu ou de stratégie, il y a une vérification de vingt minutes que presque personne ne fait. Voici à quoi ressemble un diagnostic technique typique de première visite.
Ce cabinet-là ne pouvait pas être cité. Pas parce qu'il était mauvais, ni mal positionné : parce qu'une protection de son hébergeur refusait l'accès aux robots des moteurs concernés, et que Bing — sur lequel s'appuie une bonne part des réponses de ChatGPT et de Copilot — n'avait indexé que trois de ses pages.
Et si c'est votre cas, on vous le dira dans le relevé à 490 €. Vous pourrez corriger vous-même en une demi-heure si vous avez quelqu'un pour le faire. Notre travail est de trouver ce que personne ne regarde, pas de vous rendre dépendant de nous.
Le marché vend beaucoup de balisage technique parce que c'est rapide à produire. Voici la hiérarchie réelle, y compris quand elle nous dessert.
Binaire. Un site fermé aux robots des moteurs IA ne sera jamais cité, quel que soit le reste. Réglage par défaut d'un hébergeur, protection d'un pare-feu, ligne oubliée : c'est invisible depuis le navigateur et ça annule tout.
Ces moteurs ne connaissent pas le web par cœur : ils vont chercher au moment de la question, dans des index de recherche. Un site absent de Bing est invisible pour une part importante d'entre eux. Personne ne regarde jamais Bing en France — c'est précisément pour ça que c'est un gisement.
C'est le levier principal, et le plus laborieux. Quand un moteur répond « quels sont les meilleurs cabinets », il ne récite pas votre site : il synthétise des annuaires, des comparatifs, des articles et des discussions écrits par d'autres. Tant que vous n'existez que chez vous, vous n'avez aucune raison d'apparaître.
Les modèles reprennent des phrases factuelles. « Nous plaçons l'humain au cœur de notre démarche » ne se cite pas. « Cabinet de recrutement tech fondé en 2016 à Lyon, 22 consultants, 180 recrutements par an, spécialisé sur les profils data et cloud » se cite tel quel, et c'est ce qui remonte.
Réel, utile — et indirect. Il aide les moteurs de recherche à comprendre qui vous êtes, ce qui alimente ensuite les réponses générées. Ce n'est pas un levier de citation en soi. Beaucoup d'offres du marché s'arrêtent ici, parce que c'est ce qui se produit en deux heures.
Rien ici ne se fait en cinq jours. Le travail qui compte est celui qui se passe hors de votre site, et il demande du démarchage, des inscriptions et des relances.
Vos 20 requêtes construites avec vous, 400 relevés, votre taux de citation, votre part de voix face aux concurrents nommés, et la carte des sources que les moteurs consultent réellement sur votre marché.
Accès des robots corrigé, indexation Bing et Google vérifiée puis forcée, rendu du site sans JavaScript contrôlé. C'est le chantier le moins spectaculaire et le plus déterminant : sans lui, tout le reste est décoratif.
Balisage d'entité posé, puis quatre pages réécrites en factuel : votre page d'identité, une page comparative honnête sur votre marché, une page de questions-réponses, et une page de preuves chiffrées. Écrites pour être extraites, pas pour être primées.
Le gros du travail. Cohérence de votre identité partout où elle circule, inscription sur les sources identifiées en semaine 1, et démarchage pour obtenir deux à trois mentions tierces : une entrée dans un comparatif, une interview dans un média professionnel, une place dans un annuaire qui fait autorité. C'est long, c'est du relationnel, et c'est ce que personne ne veut faire.
Mêmes 20 requêtes, mêmes 4 moteurs, mêmes 5 répétitions. Le seul moyen de savoir si quelque chose a bougé, et le seul chiffre que vous pourrez opposer à qui vous demandera pourquoi vous avez dépensé cet argent.
Personne ne devrait engager 1 900 € sans savoir où il en est. Le relevé existe pour ça, il est déduit intégralement, et il vous appartient même si vous vous arrêtez là.
Sur le relevé : si vous êtes déjà cité sur plus de la moitié des requêtes, les 490 € vous sont remboursés. Vous n'avez pas besoin de nous, et il serait malhonnête de vous facturer pour vous l'apprendre.
Sur le chantier : si à douze semaines votre taux de citation n'a pas progressé sur au moins un tiers des requêtes, les trois premiers mois de Maintien ne sont pas facturés.
Ce que nous ne promettrons jamais : une position, un classement, une citation garantie sur une requête donnée. Ces moteurs changent leurs modèles et leurs sources tous les mois, aucun prestataire au monde ne contrôle ce qu'ils répondent, et quiconque vous garantit une place vous ment ou ne sait pas de quoi il parle.
Ces trois situations sont des reconstitutions, bâties sur les ordres de grandeur habituels du recrutement spécialisé : honoraires au pourcentage du salaire annuel, nombre de cabinets consultés par mission, taux de transformation d'une consultation. Ce ne sont pas des témoignages de clients. Les calculs sont affichés pour que vous puissiez les transposer — ou les contester.
Sur vingt requêtes couvrant son marché et sa région, le cabinet apparaît dans 3 % des réponses. Ses deux principaux concurrents, dans 58 % et 43 %.
La question n'est pas de savoir si l'investissement se rentabilise. Elle est de savoir combien de listes courtes se sont construites sans vous depuis douze mois.
Une protection activée par l'hébergeur lors d'une refonte, jamais signalée, jamais vérifiée. Le site répondait parfaitement dans un navigateur et refusait l'accès aux robots des moteurs concernés.
C'est le cas le plus fréquent et le plus rageant. Il ne coûte rien à réparer — il coûte seulement de savoir qu'il faut aller regarder.
Un directeur RH qui lance une recherche ne met pas huit cabinets en concurrence : il en consulte trois. Historiquement, deux venaient de son réseau et un d'une recherche. C'est ce troisième qui bascule.
Le rétrécissement est là, et il est mécanique. Une réponse générée n'a pas de deuxième page où figurer.
Personne ne peut vous le chiffrer honnêtement aujourd'hui — ces réponses ne laissent presque aucune trace dans vos statistiques de fréquentation, puisqu'un nom cité sans lien cliqué ne génère aucune visite. Méfiez-vous de qui vous annonce un pourcentage précis.
Ce qu'on peut mesurer, en revanche, c'est ce que ces moteurs répondent quand on les interroge. Et ce qu'on observe partout : l'usage progresse vite chez les acheteurs professionnels qui doivent constituer une liste courte sans connaître le marché. C'est exactement votre situation d'achat.
Les fondamentaux se recoupent — un site indexé et lisible sert aux deux. Mais trois choses n'existent pas en référencement classique : la mesure sur des réponses non déterministes, l'accès des robots IA spécifiquement, et le travail sur les sources tierces que les modèles synthétisent plutôt que sur votre propre classement.
À l'inverse, si votre site n'est pas indexé correctement, aucune optimisation IA ne compensera. C'est pour ça que le chantier commence par du très basique.
Sur les réponses générées par Google, c'est un vrai avantage : elles s'appuient sur le même index et corrèlent fortement avec les positions organiques. Sur ChatGPT, Perplexity et Copilot, beaucoup moins — ils ont leurs propres index et leurs propres sources. Un cabinet premier sur Google et absent de Bing perd la moitié du terrain sans le savoir.
Si, en partie, et c'est la raison d'être du Maintien. Ce qui se périme vite : les réglages fins et les formats de réponse. Ce qui ne se périme pas : être accessible aux robots, être correctement indexé, exister sur les annuaires et comparatifs de votre métier, et avoir des pages factuelles. Le chantier porte sur ces fondations-là, précisément parce qu'elles tiennent.
Par démarchage, pas par achat. On identifie en semaine 1 les sources que les moteurs consultent réellement sur votre marché, puis on les contacte : inscription à un annuaire professionnel, candidature à un comparatif, proposition d'interview ou de tribune à un média du secteur avec vos chiffres et votre point de vue. Deux à trois obtenues sur six semaines est un objectif réaliste ; on ne s'engage pas sur quatre.
Tout : le rapport, les 400 relevés, la liste de vos requêtes, le diagnostic technique et la carte des sources. C'est votre document, il reste exploitable par vous ou par n'importe quel prestataire. Et si vous engagez le chantier dans les 90 jours, les 490 € en sont déduits.
Non. Sur ce sujet plus qu'aucun autre, accompagner deux cabinets sur la même spécialité et la même région reviendrait à les faire se disputer les mêmes places. Votre créneau est bloqué pendant toute la durée de l'accompagnement, Maintien compris.
On peut travailler des deux façons : soit on intervient directement avec un accès limité, soit on livre les corrections à votre prestataire technique, documentées et prêtes à poser. Beaucoup de cabinets choisissent la seconde. Dans les deux cas, rien n'est modifié sans que vous l'ayez validé, et l'état initial est sauvegardé.
Vingt requêtes, quatre moteurs, cinq répétitions, cinq jours. Vous saurez si vous êtes cité, à quel taux, face à qui, et ce qui vous en empêche. Et si vous êtes déjà bien placé, on vous rembourse et on vous le dit.
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